
Extraits de commentaires sur l'article "Florence Woerth ne gérera plus la fortune de Bettencourt" paru sur le Figaro.fr :
Extraits de commentaires recueillis partout sur le net

Extraits de commentaires sur l'article "Christine Boutin doit renoncer au cumul de ses rémunérations, selon Woerth" paru sur LeMonde.fr:Magnifique réaction de Mme Boutin: elle n'y est pour rien dans ce cumul de rémunérations, c'est la LOI qui l'oblige à toucher autant, c'est une victime, il faut faire quelque chose pou lui permettre de toucher moins.Et dire qu'elle va peut-être se retrouver au Conseil d'Etat !
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UN SCANDALE JUSTE ENCORE UN SCANDALE ! Ils n'ont vraiment pas honte, aucune gêne ! nous on nous demande de travailler plus pour sauver nos retraites alors que nous sommes exténués ?... çà devient vraiment mais vraiment totalement dingue !!!
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La question qu'il faut se poser aujourd'hui c'est : dans quelle démocratie vivons-nous ? Quels pouvoirs de contrôle avons-nous sur les élus ? Sans une partie de la presse qui sort les affaires choquantes, sans laquelle personne ne serait au courant, le fonctionnement de notre pays ne s'apparenterait-il pas à une oligarchie ? Enfin, je me permettrais une remarque perso : Mme Boutin n'aime pas les homos mais elle aime les euros !
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Elle n'aurait pas le droit de cumuler, mais ceux qui sont députés, avocats au barreau de Paris, sans les diplômes, comme monsieur Copé etc... et qui touchent à la fois leur paye de député et leurs honoraires d'avocats, on ne dit rien ?
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Si j'ai bien compris la mission de Mme Boutin, cela s'apparente un peu à ce que mon fils, actuellement en classe de première a fait en TPE (Travaux Personnel Encadré), son sujet était "Peut-on mesurer les effets de la mondialisation sur l'emploi" Avec ses camarades, il s'est beaucoup dépensé pour ce dossier, mais il va sans doute rager quand il va savoir qu'une retraitée est payé de telle sommes pour faire la même chose!
Commentaire paru sur l'article "Le vrai palmarès des revenus des patrons" qui "ont gagné 7 % de moins qu'en 2008" mais dont "la hausse des cours de Bourse depuis un an, cumulée à de généreuses attributions de stock-options et d'actions gratuites, fait bondir leur espérance de gain en capital", paru sur le site de L'expansion :ça fait plaisir de voir au moins un Français heureux, avec le sourire.

Extraits de commentaires sur les propos de l'économiste Jacques Généreux à propos de la crise grecque parus sur Le Point.fr :
MagnaCarta
A lepoix
dimanche 16 mai | 11:34
Pour votre info, Généreux ne fait pas partie du PS, mais du Parti de Gauche. Etant à priori loin d'adhérer à leurs positions politiques je considère qu'il n'a cependant pas complétement tort en disant qu'il fallait laisser couler les banques qui se sont mises elle-mêmes dans la m... (une entreprise, quelle qu'elle soit = pour le meilleur ou pour le pire). Quitte à créer de toutes pièces - pas pour plus cher - tous les instruments indispensables - établissements financiers etc. - permettant d'éviter les effets collatéraux auprès des gens et petites entreprises n'y étant pour rien. Pourquoi ? Parce que nationaliser systèmatiquement leurs pertes, abyssales, c'est un signe fort de fourni aux dits établissements financiers, qu'ils sont en totale impunité face aux responsabilités qui devraient être les leurs. Autrement dit ? Un parfait "pousse au crime" pour l'avenir ! Il y a vraiment plus stupide comme raisonnement...
Katharina
@Suricat
samedi 15 mai | 15:48
La zone euro aurait pu fonctionner entre pays membres de façon solidaire et non concurrencielle. Cela aurait créé un vrai bloc mieux à même de lutter contre la concurrence étrangère à l'Europe. C'est ainsi que je concevais l'Europe. Nous ne sommes pas faits pour etre des concurrents au sein de l'Europe, mais pour être une force d'union. Cela suppose que l'Allemagne ne joue pas perso, que les pays s'accordent entre eux non pas pour toujours plus de concurrence mais de convergence. On n'a rien fait pour cela. Les chefs d'état se sont enfermés dans des politiques économiques nationales irresponsables en zone EuroPour l'instant l'Allemagne "tue" tous les autres pays qui l'entourent et ceux-ci s'endettent pour lui consommer ses produits. Ca ne peut pas fonctionner ainsi. Il faut un vrai plan économique pour cette zone de 16 pays et faire jouer à plein les ressources et les possibilités des uns et des autres.C'est la zone euro qui doit exporter, pas l'Allemagne seule. C'est une conception totalement différente de l'Union qu'il faut envisager. Pas la domination d'un état sur les autres...
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chplonk
"Spéculateurs"
samedi 15 mai | 14:34
Quand on investit raisonnablement on suit un certain nombres d'étapes : 1 on évalue le marché, pour déterminer une stratégie globale, 2 on choisit ses actifs, sa tactique, ses objectifs les délais, 3 on vérifie que ce qu'on a prévu arrive effectivement, l'atteinte des objectifs. Autrement dit tout investissement est spéculatif - car il est basé sur des hypothèses d'évolution. Par ailleurs si tout le monde est du mème avis - spécule dans le mème sens il n'y a pas de marché. Imaginez que vous vendiez car vous pensez qu'un actif donné va chuter, ou mème stagner : si tout le monde est de votre avis, vous ne vendrez pas ; si un spéculateur pense que vous avez tort et que l'actif va monter il vous achète. La mème chose à l'achat. Deux cas dans lesquels on ne vend pas : 1 - on est un investisseur institutionnel - on peut détenir des actifs sur un temps infini en théorie. 2 - on s'est trompé dans la spéculation, à l'achat, si on vend on perd, on n'a pas vendu assez vite ; on est ruiné si on vend, alors on attend que ça remonte ou que ça ferme. Si on investit de manière peu raisonnable, pour des raisons sentimentales, il y a 2 cas : on espere un gain sans avoir pris les moyens de se l'assurer, le loto semble plus aproprié ; on n'espère pas de gain et ce n'est pas de l'investissement mais une forme de charité qui ne dit pas son nom. La spéculation est le reflet de l'investissement - ceux qui aboient sur les spéculateurs sont des chimpanzés devant un miroir - ils grimacent et gesticulent, sont en colère devant leur impuissance face à leur propre bêtise/laideur. On ne peut pas etre démocrate et progressiste de cette manière là ; pas plus que dans l'adhésion au thèse anti-immigration du FN, entre autre. Non pas parce qu'on est "méchant", mais parce qu'on nie la réalité de mainère déraisonnable. L'euro est en compétition avec le $ ; la monnaie des échanges internationaux donne à son émetteur un levier extraordinaire en terme de crédit. Sauf que l'Europe n'a pas de politique cohérente, et les USA si. Les USA ont une légitimité politique et militaire à se faire respecter - ils paient assez cher les guerres, la recherche scientifique... L'Europe consiste essentiellement en une collection d'épiciers plus ou moins malhonnète à peine capable de se préter. Si vis pace para bellum, a dit un des tout premiers européens. Une des premières mesures à prendre sera de doter La Haye, ou une autre instance judiciaire de gendarmes, contre les "pourris" qui ont sévi en Grèce ; dont les malversations ont causés tant de malheur. Sinon on verra les fantomes sortir du placard. Les Nazis étaient des pourris, au service d'un idéalisme démentiel.
Extraits de commentaires sur l'article "Daniel Cohn-Bendit accuse Nicolas Sarkozy de faire pression sur la Grèce" qui relaie les accusations contre "le président et son Premier ministre d'avoir conditionné l'aide à la Grèce au respect, par Athènes, de contrats d'armements passés avec Paris" sur le site du Nouvelobs :
De Philou017
Je l'ai lu. Vous axez l'intervention de Mélenchon sur l'engueulade avec l'étudiant, ne citant ces déclarations qu'à la marge. Même les médias officiels n'ont pas utilisé ce procédé.
Votre article est rempli de parti-pris et d'appréciations à-priori et dévalorisantes qui n'ont rien à voir avec une vraie neutralité journalistique.
- Pas un instant, tout au long de son intervention, Jean-Luc Mélenchon ne reconnaîtra avoir été, pour le moins grossier
- C'est tout juste s'il admet s'être mal exprimé
- En préambule, les étudiants reçoivent une leçon
- Assassin, il balance à la centaine d'étudiants
- ne lui arrache pas de réponse convaincante
- avant de revenir à son mot d'ordre, dignitas et gravitas
- Haussement d'épaules et puis s'en va
Dans ce paragraphe :
"Cette thématique n'est pas nouvelle, Au second tout des régionales, il a accusé France Télévisions de le mettre à l'écart des plateaux en raison de son “allez au diable ! ” lancé à Arlette Chabot lors d'un débat aux européennes en 2009. En octobre dernier, lors des Assises du Journalisme à Strasbourg, il avait lancé à un auditoire de journalistes : “Je vous hais ! ”"
Vous citez des infos hors de tout contexte dans le but évident de nuire à Mélenchon.
Bref, vous justifiez l'accusation de Mélenchon accusant les journalistes d'être une caste avec laquelle il est impossible de dialoguer, préférant descendre le personnage plutôt que de répondre à ses questions.
Pourtant les critiques grandissent, spécialement venant du web, et mettent un accusation un système plutôt que les journalistes. Vous feriez bien d'oublier votre réflexe de défense corporatiste pour réfléchir avec les gens qui ont des critiques justifiées et argumentées.
De Tom Bombadil
Je le trouve très bien, cet article. On vous sent un peu embarrassé devant ce gars qui vous prend de front, collectivement, avec un discours difficile à décrédibiliser d'un coup, parce que pensé, et qui vous embarrasse derechef en l'assumant, en venant le défendre au milieu de ses victimes. Je trouve qu'il en sort renforcé, courageux, intelligent, passionné, que ses coups portent pas mal, même si personne n'est dupe de ce qu'il ne dit pas, sur le versant de la presse qui mérite d'être défendu. On sent que vous aimeriez trouver la formule choc qui le renverrait à rien, mais que vous êtes un peu coincé par sa persévérance et finalement la pertinence d'une part importante de son discours, passé les effets de tribuns.
C'est ce que je lis, et je trouve que c'est bien rendu. Petite cervelle peut-être, mais le métier est bien là, et quand il est bien fait, ça se voit !
Si l'Allemagne et la France avaient accepté de différer voir d'annuler les commandes militaires de la Grèce, pour autant que celle-ci le demandait, et cela, le bateleur Cohn-Bendit n'en sait strictement rien, cela signifierait ni plus ni moins que les Etats constructeurs, donc LEURS PEUPLES, voient s'accroitre leurs dettes publiques respectives, car la plupart de ces commandes sont déjà matérialisées, et ont couté pour se faire aux peuples allemand et français. Sans retour, sans paiement, cela se nomme DETTE.
Il n'est pas interdit de réfléchir.
Nous ne sommes pas au pays des bisounours.